La rapacité emblématique de la pharmaceutique Pfizer

Pourquoi pas une 3e et une 4e dose dit Pfizer

La pandémie a coûté des milliards de dollars en fonds publics pour l’achat des vaccins de Pfizer, Moderna et Astra Zeneca. Même si le Canada aurait pu acheter les vaccins russes et chinois pour moitié moins cher que ceux des Américains, comme plusieurs pays l’ont fait, même en Europe, et ben pour ne pas déplaire à son maître au sud de la frontière, Justin Trudeau, un gars très idéologique, s’y est refusé. Pas grave, ce n’est pas lui qui paie. Monsieur Trudeau a des principes.

La COVID-19 a profité aux pharmaceutiques Pfizer, Moderna et Astra Zeneca qui, en plus de nous charger le gros prix, ont reçu des milliards de dollars en subventions publiques. Ça fait qu’elles ont engrangé des profits milliardaires. C’est ça l’économie capitaliste de marché avec la supposée main invisible de l’État. Voilà pourquoi ces pharmaceutiques pleines de cupidité et d’avidité veulent faire durer le plaisir en faisant peur au monde et se payer des universitaires, des experts et même de favorables articles dans nos médias.

Alors pour ne pas mourir pour faire face aux nouveaux variants et par précaution élémentaire, voilà-tu pas que la philanthropique Pfizer vient, en l’absence de toute donnée sérieuse, d’implorer les pays d’acheter une 3e dose de son vaccin à un prix alléchant. Alléchant pour Pfizer s’entend : «Pfizer va demander l’autorisation pour une 3e dose de vaccin» (La Presse, 8 juillet 2021). Les fidèles lobbyistes de Pfizer sont déjà à l’œuvre et la compagnie planifie déjà une 4e dose en prévision de nouveaux variants foudroyants à venir. Une 3e dose sans aucune preuve scientifique. Comme Trump et d’autres le clament : la science, qu’ossa donne?

Pfizer se fait ramasser par l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

Donald Trump pouvait bien ne pas blairer l’OMS qui, contrairement au Canada, fait valoir sa dissidence alors que les USA ont toujours pratiqué leur hégémonie et leur impérialisme sans que l’Europe, l’Australie et cie ne rouspètent. Alors se faire remettre à sa place par l’OMS, l’ONU, la Cour pénale internationale, l’UNESCO et par des pays alliés comme le Mexique, les USA n’aiment pas et ne tolèrent pas. Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous, que se plaisait à répéter George W. Bush.

Alors face à une hypothétique troisième dose préconisée et moussée par la bienveillante pharmaceutique Pfizer : «Le patron (Tedros Ghabreyesus) de l’Organisation mondiale de la santé dénonce la cupidité (de Pfizer) qui prolonge l’agonie du monde» (La Presse, 12 juillet 2021). L’agonie du monde, les actionnaires de Pfizer n’en ont rien à cirer. Justement, Pfizer fait de l’argent quand les gens, surtout ceux issus des pays pauvres, sont malades et agonisent.

Tout est négocié à huis clos

«Vaccins. Les laboratoires pharmaceutiques défendent (avec honneur) leurs contrats (secrets) avec l’Union européenne. Des accusations d’opacité ont récemment fusé» (Le Devoir, 23 septembre 2020). Au Canada, on n’a jamais demandé des soumissions aux différents fabricants afin d’obtenir le meilleur prix. Non, le parti libéral du Canada et Justin Trudeau ont accepté sans rien dire les prix imposés par les grosses pharmas occidentales. Jamais on nous a communiqué les prix payés, et bien évidemment nos journalistes professionnels ne l’ont pas demandé. J’ai une suggestion à faire aux journalistes d’enquête du Journal de Montréal : après que vous ayez terminé vos recherches intensives et approfondies sur la Chine, pourquoi ne pas enquêter sur les prix effectivement facturés au gouvernement canadien par le trio infernal composé de Pfizer, Moderna et Astra Zeneca pour les vaccins anti-covid et comparer leurs prix avec les vaccins russe (Spoutnik), chinois (Sinovac et Sinopharm) et même cubain? Une idée juste comme ça. Ça ferait changement de toujours entendre parler de la Chine qui nous espionne et qui vole les recherches de Québecor, de Nortel, de Bombardier, de Blackberry, de SNC-Lavalin. Voilà pourquoi la Chine a tant le succès que le Canada aurait eu s’il ne s’était pas fait voler ses découvertes par les communistes russes et chinois aux niveaux militaires (avions, sous-marins, systèmes anti-défense, etc.), des trains à grande vitesse (TGV), de l’internet, etc.

Pfizer : 6 doses par flacon au lieu de 5

Ah ben chose. Bonne nouvelle. Le Canada va payer un peu moins cher le vaccin de la mécène pharmaceutique Pfizer : «Une dose de vaccin de plus, mais la même fiole» (Le Devoir, 10 février 2021). Et le gouvernement libéral du Canada de se soumettre de nouveau aux diktats de la transnationale humanitaire : «Ottawa acquiesce à la demande de Pfizer de compter six doses par flacon (et de payer pour 6 injections et non 5)». Le Canada, un pays vraiment gentil avec ses amis comme Israël, la Colombie et l’Ukraine et moins aimable avec le Venezuela, Cuba, le Nicaragua, la Biélorussie, la Chine et l’Iran. Pour ne pas se tromper dans le choix de ses copains, le Canada fait sienne la liste des États-Unis. Vous pensiez obtenir une 6e dose gratos par flacon Pfizer? Pfizer a vite fait de nous ramener à l’ordre, c’est-à-dire son ordre : «Vaccin. Moins de fioles, mais pas de rabais pour Ottawa. En comptant 6 doses par flacon au lieu de 5, Pfizer peut en livrer 15% de moins au fédéral» (Le Devoir, 12 février 2021).

Bande de chialeux

Comme c’est la coutume pour les pharmaceutiques occidentales et pour tous leurs médicaments (surtout ceux pour les maladies graves où il y a un monopole), les prix augmentent toujours subitement au gré des humeurs des crapules qui dirigent ces bandits économiques. La facture totale pour les vaccins au fédéral était estimée à environ 2 milliards$. On est rendu à 9 milliards$ sans que Justin Trudeau n’en dise mot et que sa «progressiste» ministre des Finances, Chrystia Freeland, ait camouflé dans toutes sortes de chiffres et de tableaux lors du dernier budget fédéral du mois d’avril 2021. Par exemple, pour le vaccin «douteux d’Astra Zeneca, les États-Unis ont payé 4$ la dose, l’Union européenne 2,15$ et le Canada 8,18$ : «Le coût des vaccins explose sans explication» (Le Journal de Montréal, 20 avril 2021). Rien ne justifie économiquement ces hausses de prix scandaleuses puisque les coûts de production n’ont pas varié. La seule raison valable est la soif infinie de profits de ces fripouilles «démocratiques». Le pape François devrait commencer à canoniser, pas seulement les individus, mais aussi des transnationales comme Pfizer. Alors dans vos prières vous pourriez dire : Sainte-Pfizer, faites que les prix n’augmentent pas trop ou Justin, je t’en prie, subventionne Sainte-Pfizer.

La «joke» se poursuit

Juste en Europe, le prix des vaccins de Pfizer est passé en quelques mois de 12 euros à 15 euros et enfin à 19,5 euros. Et là-bas aussi, les lâches élus s’écrasent devant les «big pharmas». Même si rien ne justifie ces comportements odieux et ignobles : «Le patron (un vrai mécréant) de Pfizer défend le prix élevé de son vaccin» (Le Journal de Montréal, 15 avril 2021). Donc, lui-même admet le prix élevé de son vaccin même si Pfizer a reçu des milliards de dollars en fonds publics. Vous avez beau critiquer, Pfizer et ses consœurs pharmaceutiques vont continuer à vous arnaquer comme elles l’ont toujours fait, avec la bénédiction et la complicité de vos élus.

Les mercenaires justifient ces prix scandaleux

Nos médias aiment bien les organismes de recherche privés financés par le patronat, même s’ils sont biaisés à l’os comme le Conference Board, présent aux HEC Montréal, qui vient nous dire sans rire et toujours avec la même prétention scientifique que : «Des économies grâce aux médicaments plus coûteux… payer cher rapporte que leurs experts ont affirmé» (Le Devoir, 11 juillet 2013). Et le formidable Institut économique de Montréal (IEDM) qui en rajoute : «Médicaments. Une baisse de prix risquée qui pourrait entraîner des problèmes (comme des pénuries planifiées)» (Le Devoir, 16 avril 2013).

Au moins ça créé de la richesse

Bonne nouvelle : «Les vaccins ont fait neuf nouveaux milliardaires» (La Presse, 19 mai 2021). Qu’on est donc contents. Et la vedette caquiste Pierre Fitzgibbon qui vient nous dire : «Fournir vos données personnelles aux pharmaceutiques, c’est winner» (Le Journal de Montréal, 20 août 2020). Plus vendu et plus niaiseux que ça, tu meurs!

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