Aux prochaines élections, QS et PQ doivent se partager des comtés

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1856816/respect-mesures-sanitaires-dr-gilles-goulet-invitation-eric-duhaime-chefs-partis-plq-qs-pq

Avril 2021

Pour une opposition progressiste forte

Les amis, il ne faut pas se raconter des histoires et rêver en couleur, aux prochaines élections provinciales qui auront lieu au mois d’octobre 2022, on assistera à l’élection d’un gouvernement caquiste très majoritaire. Québec solidaire (QS) et le Parti québécois (PQ) n’ont absolument aucune chance de prendre le pouvoir. Il faut plutôt penser à sauver des acquis et faire des gains dans certaines régions. Pour le bien du Québec et des Québécois, il faut au parlement une opposition progressiste forte représentée par le PQ et QS. Si ces deux partis politiques ne font rien et s’assoient sur leur sectarisme, leurs dogmes et leur steak, il se peut très bien que l’opposition officielle revienne au Parti conservateur du Québec (PCQ) d’Éric Duhaime grâce aux gains escomptés en Beauce, à Québec, dans Chaudière-Appalaches et d’autres. Cela serait catastrophique et pas drôle pentoute. J’aime autant ne pas y penser. Éric Duhaime, chef de l’opposition officielle, ça mettrait le Québec sur la «map» dans le monde, dans le sens que ça ferait rire.

PQ et QS doivent se partager une quarantaine de comtés

Pour éviter d’être rayés de la carte ou devenir des partis politiques très marginaux aux prochaines élections qui s’en viennent à grands pas, soit dans seulement six mois, le PQ et QS doivent laisser de côté leurs réticences et leurs différences idéologiques et se partager à l’amiable plusieurs comtés au Québec afin de présenter un seul candidat sous la bannière du genre «Tandem QS-PQ» et unir leurs organisations dans ces endroits.

Vous n’avez qu’à observer ce qui vient de se passer aux dernières élections présidentielles en France et à celle tenue dans le comté de Marie-Victorin sur la rive-sud de Montréal. Il y a un vrai danger de conjuguer avec l’extinction ou la marge, comme c’est le cas pour l’Union nationale et le Crédit social. QS et le PQ sont deux partis progressistes dont les politiques convergent sur plusieurs points et les deux ont de très bons candidats, tels Véronique Hivon, Gabriel Nadeau-Dubois, Pascal Bérubé, Manon Massé et d’autres.

Les régions à privilégier

Il faut oublier les comtés de l’ouest de Montréal à majorité allophone et anglophone qui élisent toujours des libéraux qui leurs rendent bien en votant des lois qui protègent la langue anglaise au nom hypocrite du respect des libertés individuelles. Et il faut, selon moi, mettre une croix sur les comtés en Beauce et certains en Chaudière-Appalaches qui vont voter caquiste ou conservateur. Il n’y a rien à faire avec eux : c’est une cause perdue. Ils sont irrécupérables, cela dit de façon non péjorative.

Mais, dans plusieurs régions comme en Montérégie, Lanaudière, les Laurentides, l’Abitibi, l’Estrie, Laval, etc., si le PQ et QS s’entendent pour présenter un seul candidat, les chances sont bonnes d’être élus. Mes amis, j’ai regardé les résultats définitifs des dernières élections provinciales tenues au début du mois d’octobre 2018 pour chaque région et pour chaque comté. Dans au moins une trentaine de comtés, l’addition des votes reçus par les candidats péquistes et solidaires fait qu’ils sont majoritaires ou auraient eu de très bonnes chances d’être élus si ces deux partis s’étaient entendus pour ne présenter qu’un seul candidat «Tandem QS-PQ» et pour regrouper leurs organisations militantes et politiques. Allez amis de QS et du PQ, le temps presse et il faut prendre des décisions courageuses et lucides, pas seulement pour votre propre bien, mais pour l’histoire et le bien commun. Il faut laisser de côté les égos et faire place à la concertation.

Des exemples de comtés prenables en octobre 2022

En 2018, dans les comtés suivants, les votes consolidés attribués aux candidats de Québec solidaire et du Parti québécois ensemble étaient majoritaires :

  • Abitibi-ouest                                                                                    
  • Ungava
  • Jean-Talon
  • Saint-François
  • Gaspé
  • Bourget
  • Maurice-Richard
  • Pointe-aux-Trembles
  • Viau
  • Verdun
  • Saint-Henri-Sainte-Anne
  • Berthier
  • Les Plaines
  • Terrebonne
  • Bertrand
  • Labelle
  • Saint-Jérôme
  • Laval-des-Rapides
  • Taillon

Oui, ça fait 20 comtés, et cela est sans compter les 20 autres comtés où le tandem PQ-QS était près de la majorité. Je vous le dis, le regroupement, pas la fusion (du moins à court terme mais qui est souhaitable à moyen terme), QS et PQ créerait une nouvelle dynamique, un nouvel enthousiasme et plus d’espoir. Comme le dit le poète : «Quand on veut, on peut». Il n’est pas trop tard pour s’entendre sur le partage d’une quarantaine de comtés au Québec entre le PQ et QS mais le temps presse. Cela serait bénéfique pour chacun de ces deux partis politiques mais aussi l’ensemble des Québécois, ou à tout le moins la majorité.

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